préparez votre permis cyclomoteur grâce à une formation adaptée et apprenez à conduire en toute sécurité.

Passer le permis AM (BSR) : la formation obligatoire pour conduire un cyclomoteur

Dès 14 ans, le permis AM permet de conduire certains cyclomoteurs ou quadricycles légers, après une formation obligatoire. Anciennement appelé BSR, il comprend une attestation de sécurité routière et huit heures de pratique, sans examen final. Depuis mars 2024, l’option cyclomoteur ne permet plus automatiquement de conduire une voiturette : âge, documents, formation et équipements sont donc à connaître avant de prendre la route.

Permis AM et BSR : comprendre la catégorie

Le BSR a été remplacé par le permis AM en 2013, dans le cadre de l’harmonisation européenne des permis. Les anciens brevets restent valables : leurs titulaires n’ont pas à refaire la formation.

Accessible à partir de 14 ans, le permis AM concerne deux options distinctes : cyclomoteur ou quadricycle léger à moteur. Le candidat choisit son parcours, qui détermine les véhicules qu’il pourra conduire.

Conditions et formation obligatoire du permis AM

Avant de s’inscrire, le candidat doit justifier de ses connaissances en sécurité routière. La formation pratique permet ensuite de découvrir le véhicule, les manœuvres et les règles de circulation.

  • Avoir 14 ans révolus au début de la formation pratique.
  • Présenter l’ASSR de niveau 1 ou 2, ou l’ASR pour les personnes qui ne sont plus scolarisées.
  • Suivre au moins huit heures de formation, réparties sur deux jours minimum.
  • Pour un candidat mineur, fournir l’accord d’un représentant légal lorsque l’auto-école le demande.

Les séances abordent notamment les équipements, les vérifications du véhicule, la conduite hors circulation et les déplacements sur route. Une sensibilisation aux risques complète l’apprentissage. Aucun examen final ne vient sanctionner ces heures : l’assiduité et la validation de la formation permettent d’obtenir une attestation.

L’ASSR ou l’ASR valide les connaissances théoriques nécessaires, mais ne remplace pas les exercices pratiques. Pour mieux comprendre la préparation à l’épreuve théorique, consultez ce guide sur les méthodes de révision du code de la route.

Véhicules autorisés et limites de circulation

L’option cyclomoteur couvre notamment les scooters et petits deux-roues dont la cylindrée ne dépasse pas 50 cm³, ou les modèles électriques équivalents. Leur vitesse maximale par construction est de 45 km/h. L’option quadricycle léger concerne les voiturettes répondant aux caractéristiques réglementaires de cette catégorie.

Ces véhicules ne peuvent pas circuler sur les autoroutes ni sur les voies rapides. Depuis le 1er mars 2024, le titulaire de l’option cyclomoteur doit suivre une formation adaptée pour conduire un quadricycle léger, et inversement.

Démarches, dispenses et équipements à prévoir

À la fin des séances, l’auto-école remet une attestation de formation. Le candidat demande ensuite son titre définitif en ligne auprès de l’ANTS, en préparant les justificatifs demandés. Pour choisir un établissement, il peut comparer l’encadrement et les modalités proposées, comme dans ce guide pour sélectionner une auto-école.

Certains conducteurs sont dispensés du permis AM, notamment les personnes nées avant le 1er janvier 1988 et les titulaires d’un permis B obtenu en France. Les permis A1, A2 ou A ainsi que certains titres européens équivalents ouvrent aussi droit à une dispense. Le permis AM ne comporte pas de points.

Pour un cyclomoteur, le casque homologué et les gants certifiés sont obligatoires. Un gilet rétroréfléchissant doit être disponible à bord et porté lors d’un arrêt dans les conditions prévues par la réglementation. Une assurance responsabilité civile est nécessaire pour tout véhicule motorisé.

Anticiper les premières sorties en toute sécurité

Les premières sorties demandent une attention particulière, notamment dans les zones urbaines où la circulation est dense. Il est préférable de commencer par des trajets simples afin de prendre en main le véhicule et d’acquérir de bons réflexes. Le respect des distances de sécurité, de la signalisation et des limitations de vitesse contribue à réduire les risques. Une conduite progressive aide ainsi le jeune conducteur à gagner en assurance.

Avant les premières sorties, le jeune conducteur gagne à vérifier son équipement, l’assurance et les restrictions liées à son option. Un professionnel de la conduite ou une auto-école peut préciser les démarches adaptées à sa situation.